
سمعت ليلة الثلاثاء (17 دجنبر 2013) انفجارات عنيفة داخل معمل تابع
لأكبر الشركات الدولية المتخصصة في النسيج عبر العالم يضم وحدة الصباغة
والنسيج وملابس قطنية، مما أسفر عن مقتل شخص في العشرينات من عمره وإصابة
ستة أشخاص آخرين بجروح متفاوتة الخطورة تم نقلهم على وجه السرعة إلى
المستشفى لتلقي العلاجات الضرورية.
وأوضحت مصادر خاصة، لـ”hispress”، إن الأمر يتعلق بانفجار آلة
للصباغة داخل المعمل تسبب في تطاير شظاياها بشكل مرعب للغاية، مشيرا إلى أن
العشرات من المستخدمي داخل المعمل كانوا يؤدون صلاة المغرب لحظة الفاجعة.
إلى ذلك، فتح تحقيق في الحادث من قبل السلطات المحلية لمعرفة أسبابه تحت إشارف النيابة العامة المختصة.
Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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http://www.lematin.ma/journal/congres-partisans_les-femmes-gagnent-du-terrain-en-politique/192511.html#sthash.Ox26ZZy4.nAnpeOf6.dpufEn effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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http://www.lematin.ma/journal/congres-partisans_les-femmes-gagnent-du-terrain-en-politique/192511.html#sthash.Ox26ZZy4.nAnpeOf6.dpufEn effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
Deux partis politiques ont annoncé la tenue, au début de l’année 2014, des congrès de leurs antennes féminines.
En effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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http://www.lematin.ma/journal/congres-partisans_les-femmes-gagnent-du-terrain-en-politique/192511.html#sthash.Ox26ZZy4.nAnpeOf6.dpufEn effet, le bureau politique du Mouvement populaire (MP) vient d’annoncer la date de ce congrès fixée pour le 4 janvier. De son côté, le bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) a choisi la semaine qui suit (le 11 janvier), pour tenir le conclave des femmes de son parti.
Ces congrès s'inscrivent dans un contexte marqué par le fait que les sections féminines des partis politiques tendent à avoir plus de poids. Les «places» sont de plus en plus convoitées par les militantes des partis politiques. Car les organisations féminines, structures parallèles des formations politiques, sont considérées comme le tremplin idéal pour accéder aux instances décisionnelles des partis politiques.
En effet, depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2011, la loi sur les partis politiques, rehaussée au niveau d’une loi organique, a exigé des formations politiques de consacrer une représentativité conséquente aux femmes dans les organes dirigeants des partis.
À ce titre, l’article 26 qui évoque la représentativité au sein des partis politiques des femmes et des jeunes, est très explicite : «tout parti politique œuvre à élargir et généraliser la participation des femmes et des jeunes dans le développement politique du pays.
À cet effet, tout parti politique œuvre pour atteindre une proportion d’un tiers de participation des femmes dans ses organes dirigeants aux niveaux national et régional, dans le but de la réalisation, à terme et d’une manière progressive, du principe de la parité entre les hommes et les femmes.
Les statuts du parti politique doivent fixer la proportion des jeunes devant siéger dans les organes dirigeants du parti». Dispositions que tous les partis politiques ont intégrées dans leurs nouveaux statuts révisés entre octobre 2011 et octobre 2013.
Dans ce contexte, «l’Association des femmes harakies» (AFH), organisation féminine du MP, compte tenir, le 4 janvier 2014, son congrès et envisage de le faire dans le respect total de la démocratie interne, selon les propos de Mouna El Hamoumi, coordinatrice de la sous-commission de la communication.
Sous-commission qui s’ajoute à deux autres (la sous-commission des candidatures et celle de l’organisation et de la logistique) formant la commission préparatoire du congrès. L’enjeu principal de ce congrès est d’élire la présidente de l’AFH.
Des élections qui devront avoir lieu le 4 janvier par un vote secret selon des listes dont les chefs devront présenter un programme et un plan d’action à défendre auprès des congressistes. Environ 2 000 femmes sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous féminin.
Ce congrès politique féminin sera suivi, le 11 janvier 2014, par un autre programmé par un parti de l’opposition.
Il s’agit du congrès de la section féminine du PAM. À cette fin, le parti a installé la commission préopératoire du congrès national des femmes du PAM, qui est présidée par Raja Azami (choisie par consensus par les membres de la commission préopératoire). Le PAM table sur une participation de plus de 5 000 congressistes femmes devant représenter toutes les régions du Royaume.
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